J'ai eu hier des nouvelles de l'injonction dont j'avais fait mention dans mon billet précédant. Voici l'interprétation de Radio-Canada:
"L'Université obtient son injonction interlocutoire, mais les étudiants pourront manifester à l'intérieur de l'établissement. Ils devront toutefois laisser l'accès des locaux libre et cesser d'intimider les professeurs."
Ils ont coupé la poire en deux a vrai dire. Mais les étudiants ont encore le droit de manifester. C'est une guerre à moitié gagné! (Hé oui pour moi le verre est à moitié plein)
Pour en savoir plus:
Injonction à l'UQAM, Un jugement à la salomon

4 commentaires:
Un combat est un combat. On ne peut se battre seul, à moins que la cause n'en soit pas vraiment une. C'est sur le fond que je voudrai en savoir plus. L'UQUAM est tellement souvent en grève qu'il faudra pas mal de temps avant que la population ne s'intéresse à ce qui s'y passe.
Accent Grave
Donc vous voulez en savoir plus sur les causes de cette grèves et de la façon qu'elle est traitée à l'interne si je comprend bien accent grave?
Si c'est le cas, je ferai un autre billet sur le sujet expliquant ces choses. J'avais effectivement trouvé que ces choses étaient implicites et que je m'adressais dans la majorité à des étudiants.
Mais vous avez raison, je n'aurais pas du prendre cela pour acquis et aller plus loin.
Disons que la façon dont le conflit est traité à l'interne m'importe moins que les fondements de l'action et comment elle s'inscrit dans l'ensemble de la société. Cette institution n'appartient pas uniquement aux étudiants mais à toute la société, incluant ceux qui la font vivre. Suffit-il de réclamer quelque chose pour que cela soit dû?
Accent Grave
L'AFESH en moins...
On dirait que la grève tire à sa fin...
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